Le Bonheurt

LE PROJET :

Sortie du Vinyle en mai 2021


DU BONHEUR, à l’origine projet de ciné-oratorio concert porté par le collectif lyonnais ARFI  créé sur l’initiative de Patrick Charbonnier en 2013. (CD ARFI AM054).
Un orchestre rock dadaïste accompagnait le grand classique du cinéma muet « Le bonheur » de Medvedkine (1934).
Gérard Rouy, journaliste de Jazz Magazine en témoigne alors ainsi: « …Les musiques brutes et crues d’un vrai groupe ancré dans le présent qui peuvent prétendre à devenir un répertoire de concert. »

SIX ANS PLUS TARD, le groupe se reforme avec l’envie d’une musique actualisée aux directions empruntées depuis par ses musiciens « mutants » et le besoin d’en démordre avec les scènes rock inclassables et aventureuses.

Un trio à cordes (3 basses électriques survoltées, Olivier Bost, Eric Brochard, Patrick Charbonnier) renforcé des beats puissants du percussioniste Fabrice Fabriou « boostera » la performance vocale du musicien et poète Mickey Zéro.

LE BONHEUR vire au BONHEURT
Nourris de leurs multiples collaborations musicales, Bost/Charbonnier (KILL YOUR IDOLS, BOMONSTRE, BIBI KONSPIRE), Brochard/Favriou (DERVICHE), Favriou/Zéro (oDo), ces musiciens-là inventent un chant Rock primitif du futur, vous invitent à une expérience physique sauvage servie par la verve des textes poétiques de Mickey Zéro.

PRODUCTION :

Le BONHEURT a du décaler sa création (initialement prévue en 2020) au 21 mai 2021 à la CAVE à MUSIQUE à Mâcon (71)

Le projet est produit par pépète lumière et co-produit par LA CAVE A MUSIQUE de Mâcon.
Il est financé par la DRAC Bourgogne-Franche Comté, le Département de Saône et Loire, par la SPEDIDAM et par le CNV.
Il est soutenu par l’École de Musique de la Haute-Grosne.

Une fois n’est pas coutume (situation COVID oblige), le groupe sortira, en mars 2021, un enregistrement avant d’avoir jouer son premier live.

L’EQUIPE :

Olivier BOST :

Trombone, guitares préparée
Après un travail davantage axé sur le jazz et les musiques improvisées, la pratique et l’intérêt se sont ouverts aux musiques électroacoustiques et aux musiques dites nouvelles ou innovatrices d’un côté, mais aussi aux musiques populaires. La composition et la création de répertoires ont été et restent une part importante de son travail. Il participe, entre autres aux projets Nomades et Skaetera (NSK), la cie du Facteur soudain et de La Tribu Hérisson, le collectif Charles Obscure … et est actuellement membre du collectif ARFI.

Éric BROCHARD :

Contrebassiste de formation, Eric ne cesse de rechercher et développer un son en privilégiant l’écriture (automatique) du geste, les rythmes versatiles, les parties mélodiques griffées par des accidents de parcours…, il confère à chacune de ses représentations un caractère cérémonieux et aléatoire en inventant une musique organique, en perpétuel mouvement. Eric partage aujourd’hui son travail à la contrebasse avec une recherche sur basse électrique et effets électroniques pour créer des espaces sonores autour de drones (projet Obscur, créé autour de textes du poète Aleister Crowley et le duo Noorg avec Loïc Guénin). »

Patrick CHARBONNIER :

Trombone, objets amplifiés, kora….

Passionné par les aventures collectives et la richesse humaine et artistique qu’elles engendrent, Patrick Charbonnier s’est produit de longues années au sein de quatre collectifs (l’ARFI, la Compagnie MUSICABRASS, Quelques Fiers Mongols et le collectif Charles Obscure) avant d’avoir développé, en 2010, sa propre structure de création, pépète lumière

Fabrice FAVRIOU :

Batteur de formation et guitariste de déformation, Fabrice Favriou s’efforce aussi de ne pas savoir jouer convenablement de l’harmonium.Influencé par la musique contemporaine du futur, les musiques impossibles et la rock-music décadente, il compose, improvise et se produit activement sur la scène vivante et survivante… Soucieux du placement, du rapport à l’espace et au silence il fabrique régulièrement de la musique pour la danse  et le théâtre…

Mickey ZERO :
Après des passages à New York, Chicago et Amsterdam, Mickey Zero s’est amarré en France où il divague entre le minimalisme électronique et le folk hypnotique, la poésie et l’image, le masque et la grimace.
Disciple d’Alan Vega, de Lou Reed, de Léonard Cohen et d’Iggy Pop, il vit sur scène, dans ses textes et dans sa voix, entre lumière et ombre, air et eau, espoir et réalité.